Élections de 1900 à 1935

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1900

À la 10e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 53,1% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 90,5 % des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 37 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 32,4 points, soit la plus forte sous-représentation de toute l’histoire québécoise). Le parti Conservateur a besoin, en moyenne, de 6 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège. L’indice de distorsion de cette élection est très grand, soit 35, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus. Il s’agit du pire indice de distorsion de toutes les élections québécoises.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1904

À la 11e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 55% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 90,5% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 35 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 17 points). Le parti Conservateur a besoin, en moyenne, de 4 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège. L’indice de distorsion de cette élection est de 29,2, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1908

À la 12e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 53,5% des votes. Il occupe 77% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 23,5 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 21 points). L’indice de distorsion de cette élection est de 22,3, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1912

À la 13e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 53,5% des votes. Il occupe 76,5% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 23 points, alors que presque tous les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 23 points).     L’indice de distorsion de cette élection est de 23,1, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS).Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1916

À la 14e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 60,6% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 92,6% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 32 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 27,7 points). Le parti Conservateur a besoin, en moyenne, de 8 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège. L’indice de distorsion de cette élection est de 30, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS).Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1919

À la 15e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 51,9% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 91,4% des sièges, ce qui signifie qu’il profite de la plus grande surreprésentation de toute l’histoire, soit 39,5 points de plus (la surreprésentation d’un parti dépasse 30 dans 7 élections). Les autres partis sont sous-représentés (le parti libéral indépendant est en déficit de 16,9 points).  Le parti Conservateur a besoin en moyenne de 4 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège. L’indice de distorsion de cette élection est de 31,8, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1923

À la 16e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 51,5% des votes. Il occupe 75,3% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 23,8 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 16 points). L’indice de distorsion de cette élection est de 20,3, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections. Malgré que 10 partis soient en lice, le pluralisme politique est très faible, puisque le nombre effectif de partis siégeant à l’Assemblée nationale (NEPS) n’atteint même pas 2 (ce qui se produit dans 28 élections). De 1867 à 2012, le NEPS moyen est de 1,8 parti, alors qu’il y a en moyenne 7 partis en lice.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1927

À la 17e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 59,3% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 87,1% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 27,7 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 23,7 points). Le parti Conservateur a besoin, en moyenne, de 5 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège.L’indice de distorsion de cette élection est de 25,8, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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1931

À la 18e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 54,9% des votes. Il occupe pratiquement toute l’Assemblée nationale, soit 87,8% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 32,9 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti conservateur est en déficit de 31,3 points). Le parti Conservateur a besoin, en moyenne, de 5 fois plus des votes que le parti gouvernemental pour obtenir un siège. L’indice de distorsion de cette élection est de 32,1, ce qui démontre un très grand écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections.
Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

mdn-graphiques_election_1931

1935

À la 19e élection générale, un gouvernement libéral majoritaire est élu avec 46,8% des votes. Il occupe 53,3% des sièges, il profite donc d’une surreprésentation de 6,5 points, alors que les autres partis sont sous-représentés (le parti libéral indépendant est en déficit de 4 points). L’indice de distorsion de cette élection est l’un des plus bas soit 5,5, ce qui démontre peu d’écart global entre les votes recueillis et les sièges obtenus.[EXPAND les détails!]

De 1867 à 2012, l’indice moyen de distorsion d’une élection est de 18,8  : il atteint 10 et moins dans seulement 7 élections, tandis qu’il va de 11 à 20 points dans 16 élections, et qu’il atteint même de 21 à 35 points dans 17 autres élections. Malgré que 8 partis soient en lice, le pluralisme politique est très faible, puisque le nombre effectif de partis siégeant à l’Assemblée nationale (NEPS) dépasse à peine 2 (ce qui ne se produit que dans 13 élections). De 1867 à 2012, le NEPS moyen est de 1,8 parti, alors qu’il y a en moyenne 7 partis en lice.

Des 120 pays analysés par Michael Gallagher, aucun n’atteint de si hauts indices de distorsion que le Québec, même pas le Canada, qui a dépassé 20 par 3 fois depuis 1945. En comparaison, depuis qu’ils utilisent un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, l’Allemagne (1949) et la Nouvelle-Zélande (1993) n’ont jamais atteint 5 comme indice de distorsion, ayant chacun un indice moyen de 2,7. Ils ont aussi en moyenne plus de 3 partis effectifs obtenant des sièges (NEPS). Voir les analyses des élections québécoises, et de leurs distorsions, depuis 1867 et le document comparant les distorsions entre ces élections et comparant les données québécoises aux résultats sous différents modes de scrutin, pour quelques pays.[/EXPAND]

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Élections de 1867 à 2012

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