Nouveau tour dans le différend nucléaire
Le ministre européen des Affaires étrangères a fait pression sur Téhéran pour reprendre les pourparlers nucléaires. Pour ce faire, fixez une nouvelle échéance pour l’Iran. Le secrétaire d’État américain Rubio devrait être à bord.
Les ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne, de la France, de la Grande-Bretagne et du représentant étranger de l’UE, Kaja Kallas, ont confirmé leur détermination à l’Iran pour remettre les sanctions en vigueur dans les prochaines semaines au cours des négociations nucléaires. Le soi-disant mécanisme Snapback, qui permet la réintroduction des sanctions internationales contre l’Iran, sera activée si le ministère français des Affaires étrangères a expliqué qu’aucun résultat n’est obtenu d’ici la fin de l’été.
La France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis, la Russie et la Chine en 2015 avaient conclu un accord atomique avec l’Iran pour empêcher la République islamique de construire une bombe atomique. Les États-Unis sont passés de l’accord d’un côté en 2018 lors de la première présidence de Donald Trump. Le mécanisme Snapback, convenu dans le cadre de l’accord à l’époque, expire en octobre.
L’attachement a suivi une conversation entre les trois ministres européens avec leur homologue américain Marco Rubio au début de la semaine, a indiqué à Paris. Selon un rapport sur la page US News « Axios », Rubio et les Européens ont accepté de fixer l’Iran comme une date limite pour obtenir un accord nucléaire fin août.
L’Iran insiste sur l’enrichissement
Israël avait déclenché une guerre contre l’Iran le 13 juin et a attaqué des buts à l’échelle nationale, y compris des installations nucléaires. Un peu plus tard, les États-Unis sont intervenus et ont bombardé trois des emplacements nucléaires les plus importants. Auparavant, Téhéran et Washington avaient négocié deux bons mois sur le programme nucléaire iranien. Depuis la fin des combats, les deux parties ont exprimé leur volonté de retourner à la table de négociation.
Un conseiller de la commandité iranienne de l’ayatollah Ali Chamenei a déclaré lundi qu’il n’y aurait pas de nouvelles pourparlers nucléaires avec les États-Unis s’ils insistent pour que Téhéran abandonne un enrichissement en uranium. L’Iran insiste sur son droit d’enrichir les objectifs civils.