Caracas. L’Alliance bolivarienne (Alba-TCP) a déclaré son soutien aux accords conclus lors du sommet extraordinaire de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique sur le conflit israélo-palestinien.
« Alba-TCP s’associe à la dénonciation et à la condamnation de l’agression israélienne dans la bande de Gaza, qui aboutit à des atrocités et à des violations systématiques des droits de l’homme », a-t-il déclaré. Explicationqui a été publié sur le compte X du bloc d’intégration.
Les événements dans la bande de Gaza constituent un génocide et ont atteint des proportions extrêmes : « c’est l’une des pires catastrophes humanitaires de notre époque », déclarent les États d’Alba. Les politiques israéliennes ont causé plus de 11 000 morts, dont plus de 4 000 enfants.
Les violations par Israël des résolutions de l’ONU et des obligations au titre de la Convention de Genève et de ses protocoles additionnels doivent être condamnées et la responsabilité de ces violations établie, souligne le texte.
« Aucune circonstance ne justifie le non-respect du droit international et du droit international humanitaire », déclare l’Alliance Alba, soulignant son soutien à toute initiative visant à « mettre fin au massacre à Gaza » et à respecter le droit international. Les États membres d’Alba soutiendront toujours toute initiative contribuant à « arrêter le massacre à Gaza », au respect du droit international et à l’application des résolutions de l’ONU garantissant la création et l’indépendance d’un État palestinien.
L’Alliance bolivarienne (Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América – Tratado de Comercio de los Pueblos, Alba-TCP) comprend actuellement Antigua-et-Barbuda, la Bolivie, la Dominique, Grenade, Cuba, le Nicaragua, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent et les Grenadines et le Venezuela. L’alliance plaide pour des relations économiques internationales fondées sur la solidarité et promeut la coopération régionale. Il a été lancé en 2004 par les présidents cubain et vénézuélien de l’époque, Fidel Castro et Hugo Chávez.
Le sommet, organisé ce week-end par l’Arabie saoudite, a condamné dans sa résolution « l’agression israélienne contre la bande de Gaza, les crimes de guerre et les massacres barbares et inhumains perpétrés par le gouvernement d’occupation ». Les participants ont également appelé à la fin du siège de la bande de Gaza, à autoriser l’aide humanitaire et à arrêter les exportations d’armes vers Israël. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit adopter « une résolution décisive et contraignante » pour mettre fin à « l’agression israélienne » à Gaza.
La résolution souligne également la nécessité d’une « paix juste et durable fondée sur une solution à deux États ».