Et aussi des photos de la veilleUne vidéo de caméras de surveillance montre une attaque lors d’un dîner de gala
Le week-end dernier, un homme a tenté de prendre d’assaut un gala avec le président américain Donald Trump. Des coups de feu sont tirés, mais on ne sait pas au départ qui les a tirés. Le parquet général diffuse désormais des images vidéo.
Le procureur de la capitale américaine Washington a publié une vidéo montrant les moments cruciaux de l’attentat lors d’un dîner de gala avec le président Donald Trump. La vidéo montre l’attaquant Cole Allen tirant sur un officier des services secrets alors qu’il tentait d’assassiner Trump, a écrit la procureure Jeanine Pirro.
La vidéo de près de six minutes comprend des images de plusieurs jours : d’abord, vendredi soir (heure locale) de la semaine dernière, on peut voir un homme marchant dans un couloir de l’hôtel où a eu lieu le dîner de gala avec la presse de la capitale le lendemain soir. On peut également le voir regarder autour de la salle de fitness de l’hôtel. Pirro explique que l’agresseur a repéré l’hôtel la veille de l’incident.
Les images de samedi soir montrent l’agresseur courant armé à travers une porte de sécurité de l’hôtel. Plusieurs agents de sécurité ont alors sorti leurs armes et les ont pointées en direction de l’agresseur qui courait.
Une balle a touché un agent de sécurité
A la fin de l’enregistrement, la scène est à nouveau affichée à une vitesse de lecture réduite. Sur cette photo, vous pouvez voir que l’agresseur pointe son arme immédiatement après avoir franchi le portique de sécurité vers la droite, où se trouvent les agents de sécurité. On peut également voir un policier pointer son arme sur l’agresseur et semblant tirer des coups de feu dans sa direction.
Plusieurs coups de feu ont été tirés lors de l’incident du week-end dernier. Cependant, au début, on ne savait pas exactement combien de coups de feu avaient été tirés et par qui. Un agent de sécurité a été touché par au moins une balle, mais n’a pas été grièvement blessé grâce à son gilet de protection. Selon la police, l’agresseur lui-même n’a pas été abattu.