Frappes aériennes américaines présumées : plusieurs morts et graves explosions dans le nord-est de la Syrie

Frappes aériennes américaines présumées
Plusieurs morts et graves explosions dans le nord-est de la Syrie

Depuis le massacre du Hamas en Israël et la campagne israélienne ultérieure contre les terroristes, les attaques contre les soldats américains dans la région se sont également multipliées. Les États-Unis attaquent désormais les islamistes depuis les airs dans le nord-est de la Syrie.

En Syrie, dix combattants pro-iraniens auraient été tués par des frappes aériennes américaines dans la province de Deir Essor. Parmi eux se trouvaient trois Syriens, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En conséquence, plus de 30 personnes ont été blessées lors d’au moins neuf frappes aériennes « probablement » menées par les États-Unis contre des positions dans et autour de la ville de Bukamal.

Les attaques ont également visé une cargaison d’armes en provenance d’Irak et un dépôt de munitions. Le centre d’observation a signalé de graves explosions. L’organisation basée à Londres s’approvisionne en informations auprès d’un réseau de sources en Syrie. Vos informations sont souvent difficiles à vérifier de manière indépendante. Le Hezbollah chiite soutenu par Téhéran a déclaré que quatre de ses combattants avaient été tués. La milice islamiste n’a pas encore fourni plus de détails.

Depuis le massacre du Hamas le 7 octobre et les attaques ultérieures d’Israël contre des positions terroristes dans la bande de Gaza, les attaques contre les bases américaines en Irak et en Syrie se sont également fortement multipliées. Selon les chiffres américains, plus de 100 attaques de ce type ont eu lieu depuis la mi-octobre.

2 500 soldats américains en Irak, 900 en Syrie

Les attaques en Irak ont ​​été majoritairement revendiquées par la Résistance islamique, une association informelle de groupes armés liés au réseau pro-iranien Hashed al-Shaabi. La Résistance islamique condamne le soutien américain à Israël dans la guerre contre le Hamas.

Environ 2 500 soldats américains sont stationnés en Irak et 900 en Syrie. La coalition militaire dirigée par les États-Unis dans ces pays vise à empêcher une résurgence des milices djihadistes de l’État islamique (EI).

Israël, l’allié des États-Unis, a également intensifié ses frappes aériennes en Syrie depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre. Selon le ministère syrien de la Défense et les médias d’État syriens, une attaque israélienne a visé jeudi la capitale Damas. Israël a confirmé des attaques contre la Syrie et a déclaré que des roquettes avaient déjà été tirées depuis la Syrie sur Israël.

En général, Israël commente à peine les attaques individuelles en Syrie. Mais il souligne à plusieurs reprises qu’il ne permettra pas à son ennemi juré, l’Iran, d’étendre sa présence en Syrie. Téhéran est allié du dirigeant syrien Bachar al-Assad.

Depuis le début de la guerre civile syrienne en 2011, Israël a bombardé le pays voisin des centaines de fois depuis les airs. Les attaques sont particulièrement dirigées contre le Hezbollah pro-iranien, mais aussi contre des positions de l’armée syrienne.