« Nouveau territoire américain » : Trump soutient la revendication du détroit d’Ormuz avec des cartes postales

« Nouveau territoire américain »Trump confirme sa revendication sur le détroit d’Ormuz avec une carte publiée

Il n’existe toujours pas de solution durable à la guerre entre l’Iran et les États-Unis. Cependant, le président américain souhaite revendiquer pour son pays le détroit d’Ormuz, toujours contrôlé par Téhéran. Mais Trump ne veut pas parler au parti de la guerre pour le moment.

Le président américain Donald Trump a réitéré son annonce de déclarer le détroit d’Ormuz partie du territoire américain. Sur son service en ligne Truth Social, Trump a publié une section de carte sur laquelle le détroit, important pour le commerce mondial du pétrole, est étiqueté « Nouveau territoire américain ».

Dans le même temps, Trump a déclaré qu’il n’y avait actuellement aucune négociation avec l’Iran et qu’aucune n’était prévue. « Le blocus naval reste pleinement en vigueur », a-t-il écrit. Le détroit d’Ormuz, en revanche, est « ouvert et opérationnel » et toutes les mines marines ont été retirées ou ont explosé.

Téhéran a cependant réaffirmé que le détroit ne serait rouvert qu’une fois que les obligations américaines auraient été remplies. Trump a annoncé pour la première fois vendredi qu’il souhaitait déclarer le détroit d’Ormuz territoire américain. Téhéran s’y est immédiatement opposé, déclarant que le détroit « était iranien, est iranien et restera iranien ».

Le détroit d’Ormuz est l’un des principaux points de discorde dans la guerre avec l’Iran qui dure depuis fin février. Téhéran a de facto maintenu le détroit auparavant librement navigable en grande partie fermé depuis le début de la guerre. Avant la guerre, environ un cinquième du pétrole commercialisé dans le monde passait par ces pays.

Pour rouvrir, l’Iran exige, entre autres, la levée du blocus américain des ports iraniens et de l’embargo pétrolier, la libération des avoirs iraniens gelés et la fin des opérations militaires. Un accord-cadre entre Washington et Téhéran conclu en juin devait conduire à une solution diplomatique durable dans un délai de 60 jours, mais n’a jusqu’à présent abouti à aucun résultat.