Genève / Buenos Aires. Neuf rapporteurs spéciaux: à l’intérieur de l’alarme du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies: Depuis que le président Milei a pris ses fonctions en décembre 2023, ils ont observé une réduction massive des libertés fondamentales en Argentine. Dans une lettre officielle au gouvernement, ils critiquent particulièrement l’approche répressive des protestations sociales et l’attaque contre l’indépendance du pouvoir judiciaire.
La lettre envoyée le 12 mai, entre autres, critique la mise en œuvre du soi-disant protocole anti-ribbon que la ministre de la Sécurité Patricia Bullrich a introduite et que les autorités de sécurité utilisent depuis lors. Selon l’ONU, les mesures ont des conséquences « alarmantes ». Par exemple, la liberté de démonstration et d’assemblage est massivement restreinte et les manifestants sont intimidés, encerclés et parfois arbitrairement arrêtés, utilisant souvent des gaz lacrymogènes et d’autres outils non mortels.
Selon le Rapporteur: à l’intérieur, les manifestations pacifiques participantes, notamment les professionnels des médias, les caméramans et les personnes âgées, sont régulièrement victimes de l’arbitraire de la police. Les Rapporteurs: à l’intérieur, l’incident a également souligné l’incident du 12 mars, dans lequel le journaliste photo Pablo Grillo a été touché par une grenade de gaz lacrymogène sur la tête et gravement blessé. De nombreuses blessures n’auraient pas non plus reçu de soins médicaux adéquats.
Les informations obtenues attirent une image de la répression systématique: les missions avec une présence policière excessive, les blocages des voies d’accès aux rassemblements et les stratégies d’escalade ciblées sont désormais une pratique courante.
Pas de publicité, pas de mur payant, mais toujours des nouvelles d’Amérique latine?
Cela n’est possible qu’avec les dons de nos lecteurs. Soutenez-nous maintenant.
Du point de vue de l’ONU, l’attaque directe contre l’indépendance du pouvoir judiciaire est particulièrement alarmante. Un exemple est la juge Karina Andrade, qui, à la suite de ses enquêtes sur les plus de 100 arrestations en lien avec une démonstration du 12 mars, harcèlement massif par les agents gouvernementaux: à l’intérieur, auquel le président est exposé aux réseaux en ligne personnellement et gouvernementaux.
Les rapporteurs: à l’intérieur, il voit une stratégie organisée pour intimider et punir les employés judiciaires qui enquêtent sur une approche excessive de l’État. Un modèle de harcèlement structurel contre les juges montre: à l’intérieur et à la souveraineté: à l’intérieur, qui entrave considérablement l’accès au pouvoir judiciaire et donc le traitement des violations graves des droits de l’homme.
D’autres mesures telles que la nouvelle loi anti-mafia permettent également des arrestations préventives sans décision judiciaire, qui est une pause avec l’état de droit.
En outre, il existe des déclarations hostiles de membres du gouvernement élevé en faveur des organisations de la société civile et des mouvements sociaux. Les rapporteurs spéciaux de l’ONU: à l’intérieur, préviennent d’une criminalisation politiquement motivée des manifestations pacifiques, qui sont de plus en plus classées comme des actes terroristes ou des menaces pour la sécurité nationale.